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Evaluer les enseignant-chercheurs ? 15 avril 2009

Filed under: Nouvelles de Moulinsart — professeurtournesol @ 13:50

Au tout début du mouvement de protestation qui secoue les universités depuis maintenant plus de 3 mois, la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé vouloir évaluer les enseignant-chercheurs (E-C). Bien qu’il s’agit d’une diversion (puisque le fond de la réforme n’est pas là), il convient de considérer cette question. Aujourd’hui, personne n’est sérieusement opposé à une telle évaluation. En revanche, on doit avant tout se poser 3 questions à son propos : comment ? par qui ? pourquoi ?

L’évaluation actuelle

Il n’y a qu’un ministre pour oser prétendre qu’avant lui rien n’existe ni n’a été fait (« les hommes politiques ça ose tout, c’est meme à ça qu’on les reconnait »😉 ). Bref, contrairement à ce que certains voudraient faire croire, les universitaires sont déjà évalués.
Pourquoi ? L’évaluation actuelle vise à recompenser les bons chercheurs ainsi qu’à leur dégager du temps pour qu’ils puissent se consacrer plus efficacement à leur recherche. In fine, l’objectif de l’évaluation est d’améliorer la qualité de la recherche. On remarque déja que l’enseignement passe largement au second plan dans cette affaire.
Par qui ? Aujourd’hui l’évaluation se fait essentiellement par les pairs ; c’est-à-dire par des experts, français ou étrangers (et non par soi-même et dans un certain confort comme l’affirmait caricaturalement Nicolas Sarkozy dans son tristement célèbre discours du 22 janvier 2009).
Comment ?
Les E-C sont donc évalués, en ce qui concerne leur recherche (et aussi, dans une certaine mesure, leur investissement dans l’administration de leur université), à divers moments de leur carrière. Tout d’abord, tout article de recherche donne lieu à une évaluation par des experts avant publication. Ensuite, pour obtenir une promotion (par exemple passer, pour un Maître de Conférence, de la classe normale à la classe exceptionnelle – ce qui signifie essentiellement une grille de salaire plus avantageuse) un E-C soumet sa candidature au Conseil National des Universites (CNU), composé à la fois de membres nommés et élus ; le nombre de places est évidemment limité et la compétition est importante. Plus encore, si il veut devenir Professeur des Universités, un Maître de Conférence doit d’abord montrer qu’il a l’envergure scientifique suffisante pour seulement prétendre candidater sur un tel poste. Il doit d’abord demander au Conseil Scientifique d’une université l’autorisation de soutenir son Habilitation à Diriger des Recherches (HDR), ensuite rédiger cette fameuse HDR (une sorte de seconde thèse en forme de bilan des travaux scientifiques accomplis depuis celle-ci) puis la soutenir devant un jury composé d’experts internationnaux, et enfin obtenir la qualification du CNU (c’est-à-dire l’autorisation de candidater sur un poste de Professeur des Universités – le CNU étant une instance nationale, il vérifie que l’HDR obtenue satisfait aux standards et exigences qualitatifs en vigueur dans la discipline concernée). Ce n’est qu’après tout cela que le petit Maître de Conférence, habilité et qualifié, pourra entrer dans la competition et candidater dans l’université de son choix sur un poste de Professeur. Enfin, last but not least, tout E-C actif qui souhaite obtenir du temps sous forme de décharges d’enseignement pour mener à bien ses recherches peut demander une délégation dans un organisme de recherche (comme le CNRS) en faisant acte de candidature et en rédigeant un projet de recherche ainsi qu’un bilan de ses résultats passés (une fois encore son dossier passera entre les mains de plusieurs personnes : directeur du laboratoire qui émet une recommandation, Conseil Scientifique de l’université qui donne aussi un avis, puis délégation régionnale de l’organisme de recherche, etc …).

L’évaluation dans les réformes

Si l’objectif de l’évaluation est (c’est mon avis) d’améliorer la qualité du service rendu à nos concitoyens (oui, l’enseignement supérieur et la recherche sont des services publics, financés par nos concitoyens), alors la partie la plus importante de l’évaluation est l’évaluation collective (i.e. des laboratoires, des universités, … bref, des structures !) dont on parle généralement tres peu (on préfère se concentrer sur des questions individuelles afin de savoir comment récompenser les super-crack de la recherche et punir les rares tire-au-flan, feignant d’ignorer que ces deux cas extrêmes sont à la marge – légiférer ou réglementer à partir de ces cas est, bien que probablement très populaire, voué à l’échec en terme d’efficacité, comme le rappellait le bureau de la CPU dans une lettre adressée au Président de la République). Cette évaluation des structures est faite par l’Agence de l’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) ; j’espère trouver le temps d’en parler dans un prochain billet.

Concernant l’évaluation individuelle, l’objectif affiché par le gouvernement est 1) de récompenser les bons éléments, 2) d’adapter la répartition des différentes missions d’un E-C en fonction de son activité réelle (Rappel : les missions principales d’un E-C sont l’accroissement, la transmission et la diffusion du savoir – i.e. recherche, enseignement et communication scientifique), 3) de mieux prendre en compte l’enseignement. Selon moi, ces trois points ne sont pas des objectifs en soi : ils doivent se justifier par ce qu’ils pourraient apporter à l’amélioration du service public d’enseignement supérieur et de recherche. Les principales mesures envisagées par le gouvernement pour atteindre ces objectifs sont la modulation des services et la gestion locale des carrières :

Tout cela se trouve dans le projet de décret modifiant le statut des E-C (le lien donne la dernière version du projet de décret ainsi qu’un historique des versions antérieures).

Le président ou le directeur de l’établissement arrête les décisions individuelles d’attribution de services des enseignants-chercheurs dans l’intérêt du service, après avis motivé, du directeur de la composante et du directeur de l’unité de recherche de rattachement. Ces décisions prennent en considération l’ensemble des activités mentionnées […] et leur évaluation par le Conseil national des universités. […]
Le service d’un enseignant-chercheur peut être modulé pour comporter un nombre d’heures d’enseignement inférieur ou supérieur au nombre d’heures de référence

Comme souvent, c’est la question « par qui ? » qui se trouve être la plus polémique. Ici on voit clairement que c’est le Président de l’Université qui va attribuer la répartition des services d’enseignement (après avis consultatif du CNU). D’une évaluation (avec ses conséquences pour la carrière) par les pairs on passe à une évaluation par un collègue (en général le Président de l’Université en est un) et un élu local (avec tous les risques de copinage et de népotisme que cela comporte). Par ailleurs, on remarquera que c’est l’ensemble des activités d’un E-C qui sont évaluées (ce qui est une bonne chose) et qui donne lieu à la fameuse modulation … cependant, va-t-on dire d’enseigner plus à quelqu’un qui a une bonne évaluation en matière d’enseignement ? Je ne le crois pas, ce serait prendre le risque d’inciter les gens à mal enseigner. Va-t-on lui dire d’enseigner moins ? Je ne le crois pas non plus, ce serait assez absurde et les étudiants auraient raison de s’en plaindre. Finalement, l’évaluation de l’enseignement ne sera pas prise en compte, et ce sont les activités de recherche qui détermineront la modulation des services, avec l’idée d’un « enseignement-punition » pour les chercheurs peu actifs … en terme d’efficacité on a vu meilleur dispositif.

Concernant la gestion locale des carrières, le passage suivant met en lumière tout l’arbitraire que cela comporte, puisque le Président de l’Université ne peut être un expert de chaque discipline et que l’avis des experts du CNU n’est pas contraignant :

Chaque enseignant-chercheur établit, au moins tous les quatre ans, un rapport mentionnant l’ensemble de ses activités et leurs évolutions éventuelles remis au président ou directeur de l’établissement qui en assure la transmission au Conseil national des universités […]. L’avis émis par le conseil d’administration en formation restreinte sur les activités pédagogiques et les tâches d’intérêt général figurant dans le rapport d’activité de l’intéressé est joint à cette transmission et communiqué à l’intéressé. Ce rapport sert de base à l’évaluation de l’enseignant-chercheur par la section dont il relève au sein des instances mentionnées […]. Cette évaluation a lieu tous les 4 ans. Toutefois, elle a lieu au plus tard 4 ans après la première nomination dans un corps d’enseignants- chercheurs ou après chaque promotion de grade ou changement de corps. Cette évaluation prend en compte l’ensemble des activités de l’enseignant-chercheur. Elle est prise en considération par les établissements lors de la définition de leur politique en matière indemnitaire et de promotions.

Ici, une fois encore, l’avis des experts n’est pas contraignant ; il semble que la ministre accorde toute confiance aux dirigeants des universités pour mener une politique de promotion éclairée (je reviens plus bas sur ce point). Précisons qu’un système où règne l’arbitraire sera néfaste pour le service rendu à nos etudiants et nos concitoyens (encore une fois, c’est la seule chose qui compte) : l’arbitraire et le copinage en matière de gestion du personnel conduisent, au pire à la démotivation, au mieux à l’adoption par les personnels de stratégies individuelles visant à « se placer » (l’intérêt du service passant alors au second plan). Avant de conclure sur la vision de l’évaluation que partagent le ministère et la « gouvernance » (que je déteste ce mot !) de nos universités, je voudrais encore commenter deux passages du projet de décret :

Tout enseignant-chercheur peut demander le réexamen d’un refus opposé à sa demande de modulation après consultation d’une commission

Cette petite phrase, visant à rassurer les E-C anxieux et (inutilement ?) méfiants envers ceux qui dirigent aujourd’hui nos universités, est un bijou : on peut demander un réexamen après un refus d’une demande de modulation … mais la modulation peut aussi être à l’initiative du Président de l’Université (pas forcément à la demande de l’intéressé) et dans cette situation le texte ne prévoit aucun recours.

Les principes généraux de répartition des obligations de service et les décisions individuelles d’attribution de services ne peuvent avoir pour effet de compromettre la réalisation des engagements de formation prévus dans le cadre du contrat pluriannuel entre l’établissement et l’Etat.

Il s’agit probablement d’un des points cruciaux du projet de décret. Parti d’une proposition de modulation à la baisse des services d’enseignement pour les bons chercheurs (proposition faite après les Etats Generaux de la Recherche, visant à dynamiser la recherche française et à ramener les services d’enseignement à un niveau comparable à ce qui se fait à l’étranger – où les E-C enseignent moins qu’en France), le gouvernement a trouvé un bon moyen de compenser la réduction du nombre d’enseignants tout en conservant la même « capacité de formation ». Pratique non ? D’un dispositif supposé favoriser l’excellence scientifique on a fait un instrument de la réduction des coûts et des effectifs. Réduire le nombre de fonctionnaires est un choix politique (que je ne partage pas, mais que je respecte) que le gouvernement devrait assumer. Au lieu de cela, on a droit à un discours qui frôle l’escroquerie intellectuelle.

Une modulation généralisée des services à la hausse (très probable dans un contexte de réduction de l’emploi public et de désengagement de l’Etat dans les universités), risque de scinder la population universitaire en deux parties : d’un coté des E-C très actifs en recherche qui feront tout pour dégager du temps pour leurs travaux (au risque de délaisser l’enseignement), et d’un autre des E-C qui n’auront plus les moyens de mener une recherche digne de ce nom (ils perdront le « C » de E-C). C’est la vocation de l’université (la formation par la recherche) qui sera menacée, aussi bien que la qualité du service rendu (répétons-le : la qualité du service doit être la priorité d’une réflexion sur l’évaluation).

L’évaluation selon ceux qui nous gouvernent

Si j’étais mauvaise langue, je dirais que ce qui se cache derrière la volonté de déposséder les instances traditionnelles d’évaluation de leurs prérogatives, c’est la tentation d’évaluer la science sans les scientifiques (c’est le sens de la réflexion de Nicolas Sarkozy sur le confort de s’évaluer « entre soi »). On entend de plus en plus parler d’indicateurs objectifs pour évaluer la recherche : bibliométrie, facteur h, classement de Shangaï, etc … je crois que beaucoup a deja été dit sur le sujet, et que ce n’est pas propre à la recherche (paradoxalement, plus la culture scientifique est en baisse dans notre pays plus nous développons une sorte de fascination pour les chiffres en tout genre : indicateurs, sondages, etc … au détriment d’analyses et d’expertises détaillées). J’aimerais à ce propos attirer l’attention sur un évènement récent qui a ridiculisé l’Université Lyon 1. Cette université a décidé d’attribuer certains crédits de recherche sur la base d’indicateurs bibliométriques tres naïfs (essentiellement, le nombre de citations), établissant meme un top-20 des articles les plus cités (l’article classé 6-ème a été écrit par plusieurs centaines d’auteurs (sic) … combien d’entre eux se sont auto-cités ?), et ne faisant aucune différence entre les disciplines. Ce genre de pratiques a déjà été commenté ici. On peut toujours imaginer raffiner les indicateurs : éliminer les auto-citations, diviser par le nombre d’auteurs ou par le nombre de citations moyen dans chaque discipline … je reste convaincu que rien ne remplacera une évaluation humaine, par des experts reconnus.

Pour finir, lorsqu’on constate le sérieux avec lequel les dirigeants des universités considèrent ces questions (l’exemple de l’Université Lyon 1 est extrême, mais de nombreux cas moins caricaturaux existent un peu partout), alors effectivement on leur accorde difficilement notre confiance pour décider sur des bases raisonnables du devenir de nos carrières, de l’attribution de nos primes* … et de la modulation des services (toutes ces préoccupations, bien qu’elles puissent sembler corporatistes à première vue, ont des conséquences bien réelles sur la qualité des enseignements dispensés à nos étudiants).

* La Prime d'Encadrement Doctoral et de Recherche (PEDR), qui est donnée aux chercheurs brillants qui menent
à la fois une recherche de tres bonne qualité et effectuent un service complet d'enseignement (sans aucune
décharge) sera desormais attribuée localement, par le Président de l'Université, sur avis consultatif du Conseil
Scientifique.
 

2 Responses to “Evaluer les enseignant-chercheurs ?”

  1. claude b. Says:

    vous voudrez bien m’excuser cher Tryphon, mais n’étant ni universitaire, ni enseignant et encore moins chercheur, je n’ai pas pu aller jusqu’au bout de votre prose, compréhensible, me semble t’il, aux seuls initiés…
    et sans vouloir en aucune façon vous apprendre quoique ce soit, je pense que je ne suis pas le seul à ne rien comprendre de ces débats sans fin entre gouvernement et le monde universitaire,

    Cher Claude,
    ne vous excusez pas. Je ne prétends pas que le monde universitaire soit aisé à comprendre. Je sais que le gouvernement et les syndicats adoptent en général une posture simpl(ist)e : le premier prétendant vouloir évaluer des gens qui refuseraient de l’etre et les seconds réclamant systématiquement plus de moyens et plus de postes. J’essaie d’expliquer ce qui me semble être l’enjeu d’une bonne évaluation des E-C, et je ne prétend pas avoir de solution toute faite.
    Je n’attends pas de mes concitoyens qu’ils se passionnent pour un débat qui peut s’avérer technique. En revanche j’attends de ceux qui ne souhaitent pas approfondir le sujet qu’ils évitent (je ne parle pas pour vous) d’énoncer des jugements hatifs sur la situation dans les universités.

    d’autant que j’ai le sentiment qu’au sein même de ce monde universitaire il y a autant de « solutions » que d’universitaires…
    cordialement


    Le monde universitaire est très divers et n’est (contrairement à certaines idées recues) pas majoritairement constitué de gauchistes. Par ailleurs je propose ici MON analyse des choses et ne prétends pas à l’universalité. Cependant vous trouverez un consensus large au sein de l’université pour affirmer :
    1. que la seule évaluation possible, pour ce qui concerne la recherche, doit être effectuée par les pairs, comme cela se fait dans le monde entier. Vouloir faire évaluer la production scientifique par des bureaucrates sur des criteres purement quantitatifs est tout simplement délirant (et très francais).
    2. que ce qui plombe l’enseignement supérieur en France c’est la séparation de l’université et des grandes écoles, et qu’une réforme ambitieuse et courageuse consisterait à engager leur rapprochement … malheureusement je ne vois pas d’homme politique ayant le courage nécessaire à un tel chantier.

    Je vous remercie en tout cas pour votre commentaire, et suis bien désolé d’avoir échoué à vous rendre mon univers professionnel plus compréhensible.

  2. Cécile Says:

    tant qu’à dire je serais plus pour la séparation du « marché » (décliné version néolibérale, stipulée de soit disant « libre et non faussé ») et de l’état, que d’autres choses ….
    je ne suis ni enseignante, ni universitaire, ni rien, mais franchement, …
    il n’y a pas besoin d’être un érudit pour constater que ces « réformes » sont nuisibles ….
    -pourquoi la fac de médecine n’était pas dans la réforme LMD au moment de la grande universités-emplois …
    -pourquoi alors que des IUFMs qui l’étaient, cette année le ministère est débordé …
    faut-il voir comment ça marche en Italie, c’est sans doute ce qui me semble à comprendre comme une version assez proche de ce qui nous attend ???…

    après sérieusement, je ne suis rien, je vis, j’ai des enfants étudiants, je devrais dire, j’avais, une en art plastique, une en lettres, une en médecine, une en théâtre, là il ne m’en reste que deux,sinon une car IUFM et internat (médecine) …
    seulement de cela la réforme m’interpelle et m’exaspère encore, …
    -et c’est un fait, je dois le dire, à la première réunion d’information-débat,
    c’était il y a deux ou trois ans pour promouvoir la réforme,
    où je devais être le seul parent étudiant,
    pour moi et ma fille,
    (nous étions seules « non invitées »,
    la date ayant été excellemment choisie, en plein examens, pour évacuer au maximum les professeurs de fac et leurs élèves, c’est à dire trier en sorte de non-critique, mais insuffisante,
    ce pourquoi, le dernier débat fut soudainement strictement devant être filtré sous invitation,
    -bientôt autant programmé la claque pour faire valoir n’importe quelle réforme- ),
    il y avait pas moins de trois camionnettes de CRS,
    je déteste ces manières de faire ….

    là je vois la rentrée à l’IUFM, et il y en a à dire et à redire, non seulement la réforme pour ce qui concerne la formation des instits du primaires est stupide ….
    (s’il fallait réformer et je le dis en tant que parent, qui a beaucoup déménagé, de village, en bourg, en ville, jusqu’à la grande ville,
    -car nous avons et nous suivons nos enfants, …-
    c’est la formation des professeurs de collège qu’il fallait opérer,
    non pas celle des instits qui ne va pas mal, ni celle des professeurs de lycée avec leur élèves triés qui pouvait attendre ….)
    mais encore elle est mal organisée, et je le dis comme je le vois, au point où l’état en peut être, de contradiction dans la logique de ce qui devrait être, c’est carrément un scandale …
    (après évidemment, les médias ne vont certainement pas vous le crier dans les oreilles, ….)
    donc non, je critique ce gouvernement, et il y a de quoi, et j’insiste, il le mérite (enquêter donc un peu sur la masteurisation à l’IUFM, vous n’allez pas être déçus ….)


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